الشهيد :   صالحي   محند   و اعمر

Le Chahid : Salhi Mohand Ouamar

النسخة العربية

*la bataille d’Ath Houari dans les écrites (presse, livres) nationaux et étrangers

 

-la bataille d’Ath Houari  est relatée durant les rencontres régionales dans les années quatre-vingt(80) avant maints détails sous les ordres de Salhi Mohand Ouamer.

-Le moudjahid Ahmed Hennache en a parlé son livre «la longue marche de l’Algérie combattante (1830-1962)

-Une sculpture sur marbre orne une stèle commémorative en l’honneur de cette bataille accompagnée des noms chouhadas ainsi que rappel ses événements.

-Un article lui consacré dans la revue (1er novembre) 1989 avec une douzaine de lignes.

-Relatée aussi par Dr Khaled Aïgoune dans son ouvrageالذاكرة الحية والذكريات الأليمة»      »

-L’officier français Buguet publie ses mémoires mettant en exergue la période où il commandait une légion à Haïzer de 1956 à 1962. Ces rapports de guerre sans être exhaustifs renferment des renseignements de valeur concernant les lieux et les personnages. Il consacre deux pages à cet accrochage alors qu’il passe sous silence d’autres. Il avoue :

-Que Salhi Mohand Ouamer armé d’un fusil mitrailleur a affronté les soldats français afin de les retarder pendant de longues heures.

-Que les moudjahidines ont résisté de 07h 15 matin jusqu’à 16 heures du soir.

-Que l’ennemi a fait appel à son aviation et a bombardé les maquisards et le village.

 

- Le mot "Ath Houari" revient dans plusieurs lignes.

- Il reconnaît que sont tués à Sidi Salah un sous-lieutenant, un infirmier et un économie, comme leur véhicule est détruite dans une embuscade tendue par les moudjahidines.

La mémoire comme ne cesse d’évoquer les détails d’une bataille vivant et éternelle transmise par la génération devancière à la nouvelle : Des grandes-pères, des pères à leur enfants et petits enfants comme si elle ne datait que hier. Un poème en kabyle

la perpétue. Il début en ces termes :

 

           Le jour de mardi, le matin

           S’est produit la tragédie

            à la mosquée d’Ath Houari

Le poème s’achève en exhalant la douleur de l’adieu et le dernier regarde dédié au village rappelant un cas précédents : celui du prophète quittant sa mecque natale pour une autres destination, Al madina (médine).

 

   Arrivés à l’entrée (porte) n’wa3fir

   Nous avons jeté un regard en arrière

   Ayant laissé amrah désert

 

    Le poète Ramdane Mahfouf a de son côté retracé les développements de cette bataille dans un poème :

             L’histoire d’Izemouren

   Au village de Ath Houari

      Les maisons toutes emplies

          Jusqu’à Boubesri

    Le village cerné par l’ennemi

       Les avions foudroyant tout lieu

       Douloureuse est l’heure d’épreuve.

 

 

 

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